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M. Hassan IDBELKASSM
Nationalité: Marocaine Profession: "Avocat", depuis 1982 mandataire accrédité par la haute cour de Rabat. Formation Université Mohamed V en science économique et juridique ( Rabat Maroc), licence en science juridique "Maîtrise". Langues: Amazigh, Arabe, Français, Anglais. Carrière professionnelle • 1978: Création avec de jeunes militants amazighs de l'association ANCAP (association nouvelle pour la culture et les arts populaires) devenue « Tamaynut" à Rabat dont les objectifs sont la défense, la promotion et la reconnaissance de la langue et la culture amazighes. • 1979: Membre actif de l'Organisation marocaine des droits de l'Homme. • 1989-1990: Président de l'Association des jeunes avocats à Rabat. • 1988-1994: Membre du comité de présidence de l'Organisation marocaine des droits de l'Homme. • 1994: Président du Comité de coordination des peuples autochtones d'Afrique "IPACC" , ancien vice-président du congrès mondial amazigh regroupant plus de 70 associations Amazighes représentant le Peuple Autochtone , les minorités Amazighes de l'Afrique du nord et immigrées à l'Europe et en Amérique. • Actuellement : Président de l'association du Comité de la coordination des peuples autochtones d'Afrique (IPACC). • Membre du Conseil d’administration de l 'IRCAM (Institut Royale de la culture amazigh) AUTRES ACTIVITÉS Conférences et réunions : A l'échelle nationale • Organisation de la première réunion sur le droit du Peuple Autochtone au Maroc. • 1991: Participation à la première réunion entre les cinq premières associations amazighes menant à la signature de la Charte d’Agadir relative aux droits linguistiques et culturels amazighs • 1993: Participation à la première réunion menant à la constitution du conseil national de coordination des associations amazighes qui regroupait 32 associations Amazighes. • 1992: Participation à la première conférence nationale sur la communication au Maroc. • Participation aux travaux de l'association d'Université d’Eté d'Agadir depuis 1980 ; A l'échelle internationale. Participation comme président de l'association Tamaynut lors des réunions suivantes : • 1993: Conférence internationale sur les droits de l'Homme à Vienne. • 1994, 1995, 1996, 1997, 1998 et 2000: Sessions du groupe de travail sur les droits du Peuples Autochtones débauchant sur les droits du Peuples Autochtones. • 8 octobre 1994: Représentant des Peuples Autochtones en Afrique à l'occasion de l'inauguration de la décennie internationale des Peuples Autochtones • Septembre 1995: Assemblée constitutive du Congrès Mondial Amazigh en France. • Septembre 1997: Première conférence du Congrès Mondial Amazigh à Las Palmas. • février 1999 et 2000: Participation au groupe du travail sur les droits de l'Homme et au forum permanent à Genève. • 2000 et 2001: Deux conférences sur le multiculturalisme en Afrique organisée respectivement à Arusha (Tanzanie) et à Kidal (Mali). • Le président de l'association Tamaynut Hassan IDBALKASSM a été élu en tant que président journaliste dans la conférence de Kidal. Le rapport des droits des personnes Autochtones et des droits des minorités, adoptés par les deux groupes de travail est devenu un document de référence pour l'ONU. • 2001: La conférence internationale sur le combat contre le racisme à Durban. • Mai 2002 et 2003: La première et deuxième session du forum permanent. • La conférence sur les peuples autochtones et l'administration de la justice organisée par l'ONU et l'université de Madrid. PUBLICATIONS • Divers articles de presse sur la cause Amazighe, les droits de l'Homme et les droits des Peuples Autochtones. • Initiateur du premier journal culturel amazigh appelé "Tasafut" (Flambeau). • 1986: Collection de poésies Amazigh intitulé "Tislite Ounzare" ( Arc-en-ciel). • 1988: Première collection des romans courts Amazigh « Imarayen »(les amoureux). • 1990: Collection de poésie "Asqsi" (question). • 1992: Un livre sur les droits linguistiques et culturelles "Berbères" Amazigh. • 1991: Traduction en amazighe de la déclaration universelle des droits de l'Homme et de la convention 169 relative aux droits des Peuples Autochtone dans le cadre des activités de ANCAP (devenue association Tamaynut). • 1996: Un livre "Le droit à juste épreuve". |
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Membre récent
Date d'inscription: août 2006
Messages: 1
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Si le Maroc accepte le fédéralisme, cela veut que l'héritage de l'Etat-nation, centralisé commence à être dépassé. Alors que cet héritage est très lourd et pour le dépasser il faut beaucoup de travail au niveau intellectuel et au niveau du militantisme pour faire convaincre tout les Marocains de la nécessité de ce système politique pour un Maroc meilleur. Le cas des voisins du Nord est très important.
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Membre récent
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Messages: 193
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Mustapha Naïmi dans un entretient avec Le Journal Hebdomadaire :
« On va passer d’un état centralisé, archaïque, à un état fédéral ». ------------------------------------------------------------------------------------------------ Le Maroc est en passe de se transformer en pays véritablement fédéral. Une poignée de constitutionnalistes marocains (dont le conseiller royal Mohamed Moatassim) et français seraient en train d’élaborer une nouvelle constitution révisée. La réforme constitutionnelle tant attendue va donc toucher la structure territoriale du Maroc, amorcer une dynamique de décentralisation sans précédent qui va sans doute bouleverser bien desaspects de la démocratie locale marocaine. Mais les changements politiques, liés au principe de séparation des pouvoirs, sont écartés. C’est aujourd’hui un projet lointain. Spécialiste du Sahara, Mustapha Naïmi est chercheur à l’Institut universitaire de la recherche scientifique de Rabat. Pour lui, "l’unité du Maroc n’est pas menacée". Et si cette proposition est mise en application, cela signifie que le Maroc passera d’un Etat centralisé et archaïque à un Etat fédéral. -Le Journal Hebdomadaire : Que pensez-vous de la dernière proposition marocaine au plan Baker, reconnaissant pour la première fois le principe d’une autonomie dans un cadre fédéral ? -Mustapha Naïmi : Je pense que c’est un pas positif, qui mérite encouragement. Il reste maintenant à amorcer un découpage territorial qui devrait inclure Guelmim, Tan Tan, Assa Sidi Ifni. C’est un préalable très important. Oui, elle est inévitable. Et cela prouve que le processus que proposent les autorités marocaines est structurel, et non une simple structure conjoncturelle. -En proposant le principe d’autonomie, le Maroc ne risque-t-il pas de porter atteinte à ce qu’il appelle "intégrité territoriale" ? -Non. Le Maroc ne cède aucun pouce de son territoire. Il prend pour point d’appui les constitutions voisines, notamment espagnole. En même temps, il tient compte de ses spécificités. Car la spécificité doit exister partout. Chaque région a ses spécificités, ses particularités. -Ne pensez-vous pas qu’une telle proposition pourrait inciter d’autres régions du Maroc à revendiquer davantage d’autonomie ? -Le législateur marocain a sans doute prévu tous ces aspects. Je suis persuadé que la révision constitutionnelle va prendre en considération ces donnes… -Finalement, le Maroc a accepté ce qu’il a toujours refusé, à savoir des concessions concernant son "unité territoriale". Pourquoi ? -Parce que le Maroc n’a pas l’habitude de faire de telles concessions. Et puis, il y a les pressions extérieures. Baker s’est piqué bien des colères contre les silences marocains, les Etats-Unis ont commencé à perdre patience, l’Europe a dit "regardez-nous, on est des Etats fédéraux". Idem pour l’Espagne. -Pour vous alors, l’unité du Maroc n’est pas menacée ... -Elle ne l’est pas, parce que le Maroc tire son indépendance de son passé, de son histoire lointaine, et non des frontières héritées du colonisateur. -Que va faire l’Algérie maintenant ? L’Algérie est non seulement au pied du mur, mais l’armée est là. C’est un acteur déterminant de la politique algérienne, qui a bien sûr des retombées certaines sur le dossier du Sahara. Il faut dire que l’Algérie n’est plus menacée par la question autonomiste du Maroc. Elle est sur le point d’éclater. -Pensez-vous que l’évolution de la question du Sahara occidental dépendra des élections en Algérie ? -Elle dépendra surtout du calendrier de l’ONU. -Le plan sera sans doute refusé par le Polisario. Baker a déjà déclaré : c’est "positif, mais insuffisant". Faut-il crier victoire ? -En tout cas, ça ne peut pas être pire qu’avant. Il ne faut pas oublier que le Maroc disait que le conflit du Sahara était réglé. Maintenant, il n’y aura jamais plus ce risque. Le Maroc reconnaît son identité d’Etat fédéral. Aujourd’hui, il est en mesure de défier l’Algérie, qui n’a plus rien à dire. Le Polisario a déjà fait savoir qu’il acceptait le plan Baker. -Le Maroc a exprimé sa position, qui a toutes les chances d’être rejetée par le Polisario, etc. N’est-ce pas là un cercle vicieux ? -Si les séparatistes disent non, cela veut dire qu’ils demandent l’impossible. -Ne pensez-vous pas que le Maroc a "trop concédé" ? -Non. La proposition marocaine a le mérite de la souplesse. Par exemple, elle fait allusion aux impôts, mais sans véritables détails. Evidemment, la fixation par des taxes est partout du ressort des collectivités. En Espagne, le pourcentage des impôts est fixé à 40%. Je pense que l’Algérie a intérêt à pousser le Polisario à se comporter positivement avec la proposition marocaine. Il faut savoir qu’il s’agit d’un véritable tremblement de terre. On va passer d’un Etat centralisé, archaïque, à un Etat fédéral. Il faut savoir aussi que les partis politiques n’ont jamais été capables d’élaborer un plan de régionalisation véritable. Le fédéralisme est banni par ces "jacobins du Maroc". Au Maroc, les partis politiques, c’est l’agonie. Source : Le Journal Hebdomadaire |
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Membre récent
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#8 (permalink) |
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Membre récent
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La pertinence de l’idée fédérale dans le monde contemporain.
Conférence Internationale sur le Fédéralisme 2002 par Ronald L. Watts, prof. Professeur émérite, Université Queen’s, Canada, conseiller scientifique international du comité directeur de la Conférence internationale sur le fédéralisme 2002, en Suisse . ________________________________________ Dans le monde d’aujourd’hui, le fédéralisme en tant qu’idée politique revêt de plus en plus d’importance, parce qu'il est perçu comme un moyen de réconcilier pacifiquement l’unité et la diversité à l’intérieur d’un système politique. Les développements intervenus dans les transports, les communications sociales, la technologie et l’organisation industrielle ont engendré des pressions, dans les grands Etats comme dans les plus petits. Il en est résulté deux puissantes tendances, profondément interdépendantes tout en restant différentes, voire antagonistes: le désir de construire un Etat moderne, efficace et dynamique, et la recherche d’une identité distincte. Le premier est généré par les objectifs et les valeurs que partagent la majorité des sociétés d’aujourd’hui, qu’elles soient occidentales ou non: un désir de progrès, d'élévation du niveau de vie, de justice sociale et d’influence dans l’arène mondiale, joints à une conscience croissante des interdépendances existant à l’échelle du globe, à une époque où les avancées de la technologie rendent possible à la fois la construction de masse et la destruction de masse. La seconde découle de l’aspiration à des unités politiques plus petites, auto-gouvernées, plus proches du citoyen, et à l'expression des rattachements primaires du groupe - liens linguistiques et culturels, connections religieuses, traditions historiques et usages sociaux - des rattachements qui donnent son fondement propre au sentiment commun d’identité et au désir d’autodétermination. Vu la dualité de ces pressions dans le monde – en faveur d’unités politiques plus grandes d'un côté, capables de favoriser le développement économique et d’augmenter la sécurité, et plus petites de l'autre, réagissant avec plus de sensibilité à leur électorat et capables d’exprimer la spécificité locale –, il n’est guère sur prenant que la solution fédérale exerce autant d’attrait. Le fédéralisme offre une technique d’organisation constitutionnelle qui permet à un gouvernement bicéphale d’agir parallèlement à l’action autonome des unités constituantes, dans des buts communs relatifs au maintien de leurs spécificités, chaque niveau étant directement responsable envers son propre électorat. De fait, quand on songe au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique en Amérique du nord; au Brésil, au Venezuela et à l’Argentine en Amérique du sud; à la Suisse, à l’Allemagne, à l’Autriche, à la Belgique et à l’Espagne en Europe; à la Russie qui s'étend de l'Europe à l'Asie; à l’Inde, au Pakistan et à la Malaisie en Asie; au Nigeria, à l’Ethiopie et à l’Afrique du Sud en Afrique - sans oublier l’Australie - on s'aperçoit qu'environ 40 pour cent de la population mondiale vit aujourd’hui dans un pays qui peut être considéré comme fédéraliste ou se réclame du fédéralisme. En outre, nombre de ces fédérations sont clairement multiculturelles, voire multinationales dans leur composition. Il semble en effet qu’il se soit produit, au cours des dix dernières années, un véritable bourgeonnement international de l’intérêt pour le fédéralisme. Les leaders politiques, les intellectuels et même quelques journalistes en parlent de plus en plus comme d'une forme d’organisation saine, libératrice et positive. Des pays comme la Belgique, l’Espagne, l’Afrique du Sud, l’Italie et le Royaume-Uni paraissent ainsi se diriger vers des formes fédérales que l'on peut qualifier de novatrices. Dans de nombreux autres pays, le regain d’efficacité qu'on est en droit d'attendre de l'incorporation de certains éléments fédéraux, sans forcément adopter toutes les caractéristiques d’une fédération à part entière, suscite une certaine attention. De plus, l’Union européenne, avec l’arrivée de nouveaux Etats membres, semble avoir regagné un peu de l’élan perdu dans l’évolution de ses institutions hybrides, uniques dans la mesure où elles sont à la fois confédérales et fédérales. À quoi peut-on attribuer ce regain d’intérêt pour le fédéralisme ? Un facteur essentiel a été la reconnaissance du fait que la globalisation de l’économie a déclenché des forces politiques et économiques centrifuges affaiblissant l’Etat-nation traditionnel et renforçant les pressions à la fois internationales et locales. Il en est résulté que les gouvernements nationaux sont de plus en plus souvent confrontés au désir de la population d’être considérée simultanément comme des consommateurs globaux et des citoyens auto-gouvernés locaux. Mais l’Etat-nation devient à la fois trop petit et trop grand pour répondre à ce besoin. Cette évolution a nourri l’intérêt actuel pour le fédéralisme, non pas en tant qu’idéologie, mais en termes de questionnement pratique sur la façon d’organiser le partage et la distribution des forces politiques, d'une façon qui permette de répondre aux aspirations collectives des gens, tout en respectant la diversité de leurs situations et de leurs préférences. Cet intérêt pour les systèmes politiques fédéraux diffère toutefois de la prolifération enthousiaste des fédérations dans les anciennes régions coloniales, durant la première décennie qui a suivi la Seconde guerre mondiale. L’expérience accumulée depuis lors a engendré une approche plus prudente et plus réaliste. On peut en retirer trois importantes leçons. Premièrement, si les systèmes politiques fédéraux fournissent bel et bien un moyen pratique de combiner, par le biais d’institutions représentatives, les avantages de l’unité et de la diversité, quand on considère tous les maux politiques de l’humanité, ils ne sont pas la panacée. Deuxièmement, le degré auquel un système politique fédéral peut être efficace dépend de l’étendue avec laquelle la nécessité de respecter des normes et des structures constitutionnelles est accepté, mais aussi de l’accent mis sur l’esprit de tolérance et de compromis. Troisièmement, son efficacité dépend également de la plus ou moins bonne adéquation avec laquelle les demandes et desiderata de la société concernée sont exprimés, en fonction de la forme ou de la variante particulière de système fédéral adopté ou élaboré. Il n’y a pas une forme idéale de fédéralisme. La concrétisation de l’idée fédérale peut donner lieu a plusieurs variantes. Preuve en sont les différences existant, à l’intérieur des fédérations, dans les degrés de diversité culturelle ou nationale qu’elles tentent de concilier, le nombre et la taille des unités constituantes, la répartition des responsabilités législatives et administratives et des ressources financières entre les niveaux de gouvernement, le degré de centralisation ou de décentralisation et leur degré d’intégration économique, le caractère et la composition des institutions centrales, les processus des relations intergouvernementales, et dans les rôles réciproques des gouvernements fédéraux et constituants dans la conduite des relations internationales. Le fédéralisme ultime est une technique sage et pragmatique dont l’applicabilité, dans une situation donnée, peut dépendre de la forme spécifique dans laquelle elle est adoptée ou adaptée, voire du développement d'innovations dans son application. Trois innovations récentes méritent d'ailleurs d’être évoquées ici. La première réside dans le caractère hybride de la structure institutionnelle de l’Union européenne résultant du Traité de Maastricht, qui combine de manière intéressante des caractéristiques confédérales et fédérales. La deuxième est la tendance croissante des fédérations elles-mêmes à devenir des membres constituants de fédérations plus larges ou d’organisations supranationales. L’Allemagne a été un pionnier en la matière, ajustant ses relations fédérales internes à sa qualité de membre de l’Union européenne, mais il en a été de même en Belgique, en Espagne et en Autriche. Les trois pays membres de l’ALENA – le Canada, les Etats-Unis et le Mexique – sont tous des fédérations, une réalité qui a joué dans les relations intergouvernementales qu’ils entretiennent à l’intérieur de leurs frontières. La troisième tendance novatrice contemporaine est l’acceptation de l’asymétrie, c'est-à-dire de différences dans la relation entre les unités membres particulières existant à l’intérieur d’une fédération ou d’une organisation supranationale, dans le but de faciliter l’intégration politique. On en trouve des exemples en Espagne, en Belgique, au Canada, en Malaisie et dans l’Union européenne. À la lumière de ces exemples, l’analyse comparative des variations, des solutions et des innovations possibles à l’intérieur des fédérations, de même que l’échange d’expériences entre les praticiens des différentes fédérations, apparaissent particulièrement intéressants aujourd’hui. L’étude de la pathologie des fédérations, confédérations et autres formes fédérales, afin d’identifier les circonstances susceptibles d’engendrer des difficultés, est tout aussi importante. L’examen de ces exemples, positifs aussi bien que négatifs, devrait contribuer à une compréhension plus réaliste de l’efficacité ou de l’inefficacité, réelle ou potentielle, des différentes sortes d’arrangements et de processus fédéraux. |
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Membre récent
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Messages: 175
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ce n'est pas le concept de la federalisation qui gene,mais la maniere dont on pense le faire dans notre cher pays.
le premier a avoir developpé,ou plutout prévoyé,puisqu c'est un futurologue,cette idée de la disparaition de l'etat-nation pour laisser la place a la federalisation,c'etait jacque attali,le conseiller de mitterand et ancien directeur de la banque de developpement des pays du bloque de l'est,dans son livre "ligne d'horizon" chez fayad(paris 1990).son analyse se base sur l'evolution scientifique des societes: une idée: -la science mecanique a donné naissance a la theorie liberale -la dynamique thermique a enfanté le marxisme sa conclusion: _la theorie de l'informatique,toutes ses formes incluses; biologiques,informatiques,linguistique,la science des origines raciales..,doit constituer aujoud'hui la base de l'analyse sociale. |
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