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#1 (permalink) |
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Membre récent
![]() ![]() Date d'inscription: avril 2005
Messages: 494
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ar Seghir : Les travaux de l'autoroute dévoilent une ville romaine enterrée
Les travaux de terrassement entrepris sur le tracé de l'autoroute reliant Tanger à Ras R'mel sur le littoral méditerranéen, ont donné lieu à la découverte, au niveau de la cité balnéaire de Ksar Seghir, d'une ville romaine enterrée. Selon les archéologues trouvés sur le site, MM. Aomar Akerraz et Abdelaziz El Khyari, enseignants-chercheurs à l'Institut national des Sciences de l'archéologie et du patrimoine (INSAP), les vestiges romains découverts sur le lieu dit "Dhar d'Asqufan", une colline située à 15 mètres d'altitude sur la rive droite de Oued Laksar, remontent, d'après une première estimation des spécialistes, à l'ère du 4è siècle avant J.-C. au 4è siècle après J.-C. Les premières fouilles ont mis à nu un petit complexe étalé sur 2 ha, composé d'une forteresse et d'un ensemble de bassins et de citernes qui pouvaient, suppose-t-on, appartenir à des usines de transformation des produits de la mer, et peut-être aussi à des bains de l'époque romaine. On croît savoir également que ces installations étaient utilisées pendant le protectorat espagnol dans la zone Nord du Maroc, comme abris militaires souterrains, ce qui aurait contribué à la disparition sous terre d'une partie des structures antiques et de leur dégradation. Aujourd'hui, d'importants travaux d'évaluation sont entrepris par l'INSAP en collaboration avec la Société marocaine d'Archéologie et du Patrimoine (SMAP) et le ministère de la Culture et ses délégations de Tanger, Larache et Taroudant. Il s'agit de savoir maintenant si le tracé de l'autoroute doit être dévié de ce site archéologique menacé de destruction. Samia Rofaj [ Edité par nsummer le 16/8/2005 16:57 ] |
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#3 (permalink) |
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Membre Senior
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: janvier 2004
Messages: 2 013
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Une equipe americaine a travaille au cours de la decennie 70 a retrouver certaines localites carthaginoises et romaines ,mais elle n avait trouve que des occupations datant de la periode merinide......
Il est certains que les cotes marocaine sn ont pas encore livre tous les centres antiques. Une chose importante dans l Histoire d ela Mauretanie tingitane est la grande revolte qui a suivi la mort de Ptolemee fils de Juba II.......Ensuite lors du passage de Genceric,le Vandale les villes romaines ont cesse d exister comme auparavant.............La Mauretanie tingitane semble avoir perdu ses cites antiques............. Toujours est-il qu une nouvelle decouverte vient eclairer un peu plus uen aprtie de notre patrimoine amazighe. |
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#5 (permalink) |
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Membre Senior
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: janvier 2005
Messages: 2 890
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Agerzam, les cités romaines ont été construites sur ( ou à côté ) d'autres cités amazighes ou des comptoirs cathaginois, comme c'est le cas de Thamusida, Benasa et même Volubilis. Les Romains n'ont fait qu'agrandir, occuper d'autres cités déjà existantes. Les rois amazighes, à l'instar de Juba II se sont également inspirés du style gréco- romain pour construire des cités, les embellir. Il y a des noms de villes cités dans les écrits de l'époque romaine et qui n'ont toujours pas été découvertes.
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#7 (permalink) |
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Membre Senior
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: janvier 2005
Messages: 2 890
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" les vestiges romains découverts sur le lieu dit "Dhar d'Asqufan", une colline située à 15 mètres d'altitude sur la rive droite de Oued Laksar, remontent, d'après une première estimation des spécialistes, à l'ère du 4è siècle avant J.-C. au 4è siècle après J.-C "
Tu as rectifié de toi même ce grotesque anachronisme; mais la presse marocaine est loin d'avoir en général le sérieux que tu lui accordes. |
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#8 (permalink) |
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Membre récent
![]() Date d'inscription: juin 2005
Messages: 53
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Pour l'instant, c'est une information à prendre avec beaucoup de précautions. D'abord le canard dans lequel elle a été publié n'a vraiment aucune crédibilité sur le plan local. C'est un hébdomadaire dont le directeur vient de sortir de la prison après avoir purgé une peine de plus de trois ans pour escroquerie, faux et usage de faux. C'es une feuille locale dont le tirage ne dépasse guère un millire d'exemplaire.
Ensuite pour ce qui de la personne qui a rapportée l'information, elle n'a rien d'un journaliste. Sa fonction dans le journal consiste en chercher des contrats de publicité. Un agent commercial donc. La datation du site me semble, en plus exagérée, si l'on s'en réfère à un site qui a été déjà découvert, qui est situé à quelques dizaines de km et qui présente la même morphologie décrite dans l'information, sa date devrait remonter au plus loin au 1er siècle AV. Pour plus d'information, voici le texte d'un article que j'ai publié, moi même, dans le quotidien Liberation le 05/01/2001: A Cap Spartel, à près de 18 km du centre ville de Tanger, l’un des vestiges les mieux conservés de la cote occidentale de méditerrané datant de l’époque romaine risque de sombrer dans l’oubli. Cotta, l’ancien comptoir industriel romain a été désormais annexé par une richissime personne installée dans la région. Le monument est presque complètement clôturé et l’accès y est quasi-impossible pour les amateurs, les touristes et les curieux. Depuis déjà quelques années, les passionnés des vestiges historiques que compte encore notre pays n’étaient plus en mesure de visiter cet héritage romain d’une valeur inestimable. Un propriétaire privé qui s’est fait construire un palais dans la région l’a entouré d’un mur et en a fait une propriété privée interdite d’accès au public. Le fait a été soulevé par Libé en juin 1996, ce qui lui valu une mise au point émanant du ministère de la culture de l’époque faisant état de la disposition de ce propriétaire de revaloriser et de conserver le site et l’ouvrir au public. Il n’en a rien été. Une partie de ce comptoir a même été complètement rasée et à jamais perdue. Suite à ces atteintes à l’intégrité du site, des membres de la société civile de la ville se sont soulevées pour dénoncer cette appropriation d’une partie de site et la destruction et l’élimination de certains vestiges. Un comité de défense du site de Cotta s’est constitué à cette date et s’est donné pour tâche de préparer des dossiers juridique et scientifique, contacter les responsables concernés et faire un suivi médiatique du sujet. Après moult visites au site et assemblées, le comité a soulevé une série de revendications, soumises après aux instances concernées. Il a été ainsi exigé l’ouverture d’une enquête scientifique sur les frontières historiques et archéologiques réelles du site et non des limites topographiques, l’ouverture d’une enquête juridique sur la concession de l’espace archéologique du site, l’ouverture d’une enquête sur les vestiges rasés et bien visibles avant, les photos prises par des chercheurs archéologiques de renommée mondiale attestent toujours l’existence de certaines parties aujourd’hui rasées du site. Le comité de défense du site archéologique de Cotta a également sollicité l’arrêt des incidences juridique de sa concession ainsi que sa reconsidération sur le plan de la maintenance, des fouilles archéologiques et sur le plan de la sensibilisation du public sur l’importance historique de ce patrimoine. Après plus de quatre ans et demi, rien de cela n’a été fait. Pire, l’on a constaté récemment la reprise des travaux de clôture du site. L’aire dite de servitude qui doit entourer, selon les conventions mondiales ratifiées par le Maroc, tout monument historique n’a pas été respectée et le site n’est visible de l’extérieur que pour ceux qui en connaissent l’existence. Ni panneau d’indication ni chemin carrossable. Le site, rappelons-le, qui date de l’époque maurétanienne (Ier siècle avant J.C) est un comptoir qui fabriquait du poisson salé et du garum. L’usine fut aménagée et agrandie à l’époque romaine et resta en activité jusqu’au troisième siècle après J.C. Les fouilles archéologiques entreprises sur le site ont mis à jour l’un des vestiges les mieux conservés du bassin de la méditerranée occidentale. Le bâtiment rectangulaire s’étend sur une superficie de 2240 m2 au bord de l’océan, il est composé de trois quartiers distincts : une aire de préparation de poisson, une partie pour sa conservation et sa salaison et une autre partie pour l’entrepôt des amorphes. Le plan fonctionnel de l’usine dénote selon les études archéologiques d’une organisation bien réglée et une production intensive à vocation d’exportation. Une huilerie composée de deux pressoirs mitoyens et d’une grande cuve de près de 7 mètres cubes de volume fut également installée à l’usine. Le site comporte, en outre, une villa romaine aménagée à l’enceinte de l’usine dans la plus belle tradition des maisons d’influences hellénistiques de la Mauritanie tingitane ainsi que des thermes punico-maurétaniennes, indique un document archéologique consacré au site. C’est dire que le site relève d’une importance historique inappréciable et que des personnes sans scrupule ne se gardent pas de piller et détruire, pour satisfaire leurs propres lubies. |
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