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Les Imazighen en colère à Meknès
Déjà, depuis quelque temps, à travers les réseaux internet, on lisait « Journée in-27 » et ce mercredi 27 Juin 2007, elles étaient toutes là, les représentations du Mouvement culturel amazigh (MCA) du nord, du centre et du sud du Maroc, composées de plus de 400 militants et sympathisants. Les défenseurs de la cause amazighe ont occupé la grande place administrative de Meknès située en face de la Cour d’Appel. Certains étaient là depuis 8 h 30 ; d’autres ne cessaient d’arriver alors qu’il était 13 heures. C’est l’heure à la laquelle devrait commencer l’audience concernant les évènements qui ont secoué ces derniers temps les milieux universitaires et qui ont donné lieu à l’arrestation de militants du MCA.
Les manifestants ont scandé face au Tribunal des slogans, brandissant des banderoles sur lesquelles on lisait en tamazight, en arabe et en français : « Tous pour la libération des détenus politiques de la cause amazighe », ciblant les pouvoirs publics en dénonçant les interventions violentes des forces de l’ordre et crié haut et fort leurs revendications dans des messages défendant et légitimant la cause amazighe. Rappelons que le même procès se déroule ce 27 juin à Errachidia aussi. Mais qui est derrière le déclenchement de tels évènements ? En tout cas, ce n’est pas le Tribunal. Ce ne sont pas non plus les étudiants. C’est plutôt le système et ses vieux partis politiques qui étaient au pouvoir et qui manquaient de courage à une époque où le tamazight pouvait intégrer naturellement les écoles. Ils sont aujourd’hui pointés du doigt et décriés par les voix tant amazighophones qu’arabophones de Marocains qualifiant ces manifestations de réactions engendrées par une marginalisation sociale et culturelle qui n’a que trop duré.
Mohamed Khoukhchani
Source : Albayane
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Les Imazighen en colère à Meknès
Pour toute cause on doit souffrir, ca me revient à l’esprit un bon monsieur qui n’est autre que le defunt benzki... Notre pays a besoin d’homme qui pourront defendre toute cause légitime avec beaucoup de courage et de patience... Les partis anti-amazigh vont ceder et sûrement veront leur cote à la baisse et c’est grâce à nous qu’ils sont là et doivent changer leur peau.Franchement,je ne sens plus leur existence puisque on ne les vois que lorsque ils ont besoin de nos voix...ils n’apportent aucune valeur ajoutée tant souhaitée au quotédien de notre société y a t-il un parti qui investit un sou dans le cadre d’action sociale...c’est pourtant avec de l’argent des Marocains qu’ils s’enrichissent. Tamazight chers compatriotes, coule dans nos veines...Elle a résité et résitera à des complots de toute sorte. Le development de notre belle et chère patrie depend de la volonté de tous à s’accepter, se respecter et promovoir notre riche culture. comme dit le proverbe : "L’UNION FAIT LA FORCE" !
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Les Imazighen en colère à Meknès
Je pense que toutes les manifestations reflètent un symbole fort, et j’ai bien dit un symbole parce qu’au Maroc, on n’est pas habitué à des vraies manifestations qui nous permettent de réveiller la conscience du peuple marocain.
On attend quoi, de qui, quand, on a besoin des ces manif. Messieurs vous avez besoin de nous Messieurs, vous avez besoin d’un peuple marocain fort et cultivé qui sera derrière vous pour défendre vos valeurs, vos idées, vos utopies ou vous n’avez rien que la démagogie et l’hypocrisie.
Et même, vous devrez être digne de toutes ces manifestations pour défendre toute cause marocaine et/ou arabo-musulmane et se faire entendre dans monde. Et si le pouvoir détruit ces mouvements si comme il détruit notre pays et affaiblit notre notoriété.
J’ai peur de tout ça, de tout ce qui se passe et de touts ces plans de division dans le monde arabo-musulman qui ont déjà commencé Palestine, Irak, Soudain…le nouveau proche Et le pouvoir n’est pas capable de bouger un doigt.
Décidément les plans sont en route avec la grande complicité de pouvoir dont on se demande qui gouverne qui, et qui tire le profil de tous ces plans. De quoi poser des vraies questions et de faire des vraies manifestations Comme le dit Christine Delphy : « En tant que féministe, je sais que la révolte des dominées prend rarement la forme qui plairait aux dominants. Je peux même dire : elle ne prend jamais une forme qui leur convient. Et aller plus loin : ce que les dominants attendent, c’est qu’on demande ses droits poliment, et que si on ne les obtient toujours pas, quarante ans après, on fasse comme si de rien n’était ».
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