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La grogne des Aït Baâmrane
Blessures, arrestations, actes de pillage, manifestations, affrontements entre citoyens et forces de l’ordre depuis la matinée. La ville de Sidi Ifni s’était réveillée, ce samedi, sur une journée qui rompt avec une monotonie mortelle. Les forces de l’ordre avaient, en effet, mené une opération de grande envergure. Le prétexte avancé est celui de mettre un terme au sit-in observé par les jeunes de la ville, qui protestaient depuis pratiquement une semaine contre le chômage, mais aussi contre le manque de développement.
Les résultats d’une sélection pour le recrutement de huit agents par la municipalité, parmi mille candidats, avait suscité la grogne. On accusait les responsables de corruption. Le lendemain, les jeunes ont pris le chemin du port, cœur de l’économie locale, même si les travaux n’avaient jamais connu de fin, depuis …1981. Les premières interventions ont eu lieu à cet endroit. « Le port résume tous les problèmes dont souffre la ville, car les travaux qui ont commencé depuis 1981 n’ont toujours pas été achevés jusqu’à maintenant, et il faut dire que rien n’est achevé à Sidi Ifni », indique une source associative de la région.
L’escalade des forces de l’ordre était, cependant, prévisible, ajoute-t-on de même source. Un communiqué dûment signé par plusieurs associations locales et deux sections d’instances politiques à savoir l’Union socialiste des Forces populaires (USFP) et le Parti socialiste unifié (PSU), avait récemment mis en garde les autorités locales contre le devenir d’une situation de crise et d’impasse.
Les acteurs locaux avaient pointé du doigt l’absence de dialogue et de communication avec les contestataires. La responsabilité de toute explosion était imputée aux autorités. Aucune initiative de dialogue, précise-t-on.
Les premiers témoignages étaient difficilement audibles au téléphone, du fait de slogans scandés, notamment par des femmes qui ont défié l’état de siège imposé à la ville par un dispositif estimé à des milliers d’éléments de sécurité, toutes forces confondues. L’on avait, bien évidemment, fait appel à un renfort des villes voisines, notamment de Tiznit.
Et comme pour dévoiler tous ceux qui veulent dévier leurs objectifs, les protestataires brandissaient les drapeaux nationaux et même les portraits du Roi. Les affrontements avaient eu lieu partout dans la ville, aux quartiers Lalla Meryem, L’Braber, Boulâlam et au centre-ville. Plusieurs citoyens se plaignaient du pillage de leurs maisons, à l’exemple de cette enseignante au collège 30 Juin habitant au quartier Lalla Meryem. Les victimes se comptent par dizaines. Au moins une trentaine de personnes étaient admises à l’hôpital Sidi Ifni, alors que d’autres ont préféré se soigner chez elles, de peur d’être arrêtées. Les autorités locales ont osé nier l’usage de la force, en parlant d’une intervention pacifique !!!
Les balles en caoutchouc trouvées dans les rues et les bombes lacrymogènes démontrent l’atrocité de l’intervention et font état de la crédibilité des rapports des services de renseignements souvent gonflés pour des raisons occultes. Le cas de Mohamed Merrakchi est un exemple concret de ce que les autorités ont appelé « intervention pacifique », puisque les forces de l’ordre ont attaqué sa maison et ont même saccagé sa voiture. Les habitants parlaient même de cas de décès, bien que le gouverneur de la province de Tiznit ait nié, lors de son intervention à la TVM, l’existence de cas de décès. Jusqu’au soir du samedi, un nom revenait sur toutes les lèvres, Hallaoui, surnommé « Bergman ». Le nombre de morts, quant à lui, varie d’une source à l’autre. Officiellement, il n’y en pas eu mais... La ville vit dans la peur et la méfiance. Les gens s’approvisionnaient anormalement. Une grande partie des jeunes était montée aux collines avoisinantes, de peur des incursions nocturnes par des forces de l’ordre.
Nouri Zyad
Source : Libération
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La grogne des Aït Baâmrane
Voila comment sont traité les habitants de cette commune, comme des bêtes. La photo de cet article résume tout. une police sans foi ni loi, corrompu.
Ps : message au policier sur cette photo, vous aurez a repondre de vos actes devant dieu Inch’Allah, croyez moi. Si un Aït Baarmane ne vous trouve pas avant pour vous faire la peau.
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La grogne des Aït Baâmrane
je suis berbere est en france depuis 25 ans sans oublier mon village ,en bien en france (pays des droits de l’homme etc)un jeune d’un village ,diplomé ,cherche du travail dans d’autre ville . a paris par exemple j’ai des collegues qui travail a mi-temps pour payer leur etudes et loyer et fond des taches dur et sale pour continuer leus etudes ! vous vous voulez que l’etat vous apporte l’emploi sur un plateau ,qu’il vous envoie un taxi peut etre !pourquoi pas une carte bleu chacun. vue les difficultés dans les pays riche de s’en sortir avec leurs millions de chaumeurs ,vous ,une poigné de petits cons, bloquant 800 tones de poissons et mettent en peril l’economie de centaines de famille de toute une region juste parceque atac et les autres ennemi de la stabilité de votre pays vos parle douceur et cacaouettes le maroc et un pays democratique ,de droit ,pacifique,mais pauvre alor n’abuser pas !!!!!les derapages policier sont rare et ne sont pas excusable les derapage policiers existe en france aussis !des porte fracturés par les gendarmes ,les chambre retournés, des jeunes arretés, souvent sans resultats ni indimnités c’est drole d’entendre des berberts dire (la police nous frappe ,on est pas des juifs ,ou on est pourtant des marocains !!!rien que pour ça vous meritez d’etre frappé .la tolerance c’est pas rien ,le droit et egalite c’est de punir le fautif pas celui qui me conviens pas la politesse et notre probleme a tous pas de langage tres deplacé on peut tout dire poliment merci
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